Kozo est arrivé !

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Le papier washi est très lié à la culture japonaise. Il est majoritairement fabriqué à partir des fibres du Kozo, un mûrier cultivable ayant la capacité de se régénérer annuellement. Ce détail est important car à l’inverse, le Mitsumata par exemple, une essence servant à l’élaboration d’un papier de qualité, ne peut être cultivé que très difficilement et se raréfie.

Mûrier à papier utilisé pour la fabrication du Kozo  (Broussonetia papyrifera)

Mûrier à papier utilisé pour la fabrication du Kozo (Broussonetia papyrifera)

Le Kozo est constitué de longues fibres d’une dizaine de millimètres, qui sont à l’origine de la résistance exceptionnelle du papier washi.
Mettez du papier washi entre les mains d’un occidental : la plupart du temps, il pensera qu’il a à faire à du tissu. Son aspect et son touché, sa souplesse, lui feront vite oublier que c’est de papier dont il s’agit.

Le Shoji traditionnel et le panneau japonais

Le shoji demeure une source d’inspiration pour nos intérieurs. Il sert à moduler des espaces, fermer des rangements. De l’extérieur, on le remarque aussi car dans la maison traditionnelle japonaise, il délimite les pièces de vie et le jardin.
Il est composé d’un cadre et de croisillons généralement en cyprès, et le papier washi qui l’habille laisse filtrer la lumière.

Photo d’un Shoji en séparation de pièce dans une maison japonaise traditionnelle. Cette fonction de partition a été reprise en Occident. C’est un produit idéal pour cet usage.

En revanche, le shoji est difficilement  utilisable en habillage de baie, contrairement aux panneaux japonais qui peuvent remplacer avantageusement un rideau classique.

Les panneaux japonais à l’occidentale, contrairement au shoji traditionnel, n’ont pas de cadre bois et ne sont pas fixés au sol.

Pour donner une rigidité à ces panneaux textiles, la griffe de décoration Silentium Design a armé ses panneaux de l’intérieur, grâce à l’utilisation de triples baleines. Et pour se rapprocher davantage du traditionnel, les créateurs du produit ont travaillé leur tissu « shoji look » afin de lui donner un aspect et un touché washi. Une démarche esthétique, mais également pratique puisque ce tissu présente un avantage de taille : il est lavable et non feu.

visuel et touché du washi

Panneau japonais « shoji look » : visuel et touché du washi

Qu’ils soient à base de Kozo, de Gampi ou de Mitsumata, les papiers japonais sont reconnus pour leurs qualités exceptionnelles. Ils savent allier souplesse et solidité.

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